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Et si demain tu me laissais : ou appréhender la peur de l’abandon

    Et si demain, tu te lassais…

    Sι υɴ joυr тυ тe lαѕѕαιѕ, de ce fragile « nous deux » qui se crée.
    Si un matin, il n’y avait plus, sur l’oreiller, que ton absence, glacée.
    Il n’y aura eu, probablement aucunes prémices, aucun présagepas de cris, pas de mots qui claquent dans le combiné,
    juste la cruauté de l’indifférence et le silence qui givre l’âme, la peau.
    Une fois, déjà, j’ai connu la violence du cœur qui implose, sous la trahison de l’être aimé..J’ai raccommodé, maquillé les éclats que j’ai pu ramasser. J’ai laissé passer les années.
    Le destin a de nouveau lancé ses dés…Toi & moi, en naufragés
    de l’océan et son immensité.
    Et cette peur viscérale,qu’un matin prochain,
    dans une nouvelle facétie de l’univers,tu ne tournes le regard vers une petite plume
    plus blonde,plus brillante et moins écorchée..
    M’abandonnant dans une tâche d’encre,m’obligeant par ton absence à redécouvrir l’obscurité.

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