C’est un peu comme une diaphane présence…
Un voile de pudeur et de silence, une douce et tendre fulgurance,
un sort, un charme, une évidence.
Un sourire « s’exquisse » à mes lèvres déférentes, ondule, y effeuille de sensuelles arabesques,
Puis, des pirouettes de mots qui battent des ailes, des entrechats de lettres, des pliés de phrases.
L’or de ses prunelles s’habille de délices, me drape de leur éphémère iridescence,
éveillant en moi des émotions suaves et légères.
Et l’envie, farouche et folle, de suspendre le temps,
de capturer ces moments fugaces et persistants,
en un rêve où chaque instant deviendrait éternel.
